Colloque - Éducation et développement durable dans les universités et les cégeps, une nécessaire intégration

Le 12 mai 2011 à Sherbrooke, dans le cadre du 79e congrès de l'ACFAS a eu lieu le colloque - Éducation et développement durable dans les universités et les cégeps, une nécessaire intégration. Ce colloque a convié les chercheurs en éducation, en développement durable ou d’autres disciplines à réfléchir à l’intégration du développement durable à la formation postsecondaire. L’objectif était de permettre le développement d’une expertise de recherche et de pratique en EDD spécifique au système d’éducation postsecondaire québécois et apte à contribuer au défi que se sont donné certains cégeps et universités québécois en matière d’EDD.

Programmation du colloque

Session 1

Philippe Maubant, Université de Sherbrooke

Mot de bienvenue - Les enjeux entourant les « éducation à ... »

Andrée Mathieu et David King-Ruel, Université de Sherbrooke

Élaboration d’un cours sur les fondements théoriques du développement durable (Partie 1 et Partie 2)

En 1989, Donella Meadows, co-auteur du célèbre rapport intitulé Halte à la croissance commandé par le Club de Rome, publiait un nouveau document, cette fois à la demande du Programme des Nations-Unies pour l'environnement (UNEP). Ce rapport intitulé Harvesting One Hundredfold: Key Concepts and Case Studies in Environmental Education, devait inspirer les organisations onusiennes pour tout ce qui regarde l'éducation environnementale et les autres composantes du développement durable. Pour Donella Meadows, l'une des plus illustres spécialistes de l'approche systémique, il allait de soi d'intégrer tous les aspects de la question dans une vision cohérente.

L'objectif du cours de Fondements théoriques du développement durable consiste à présenter cette vision cohérente du monde et à proposer des moyens d'y intégrer les activités humaines de façon à assurer le maintien des conditions essentielles à la vie sur notre planète. À la suggestion de Donella Meadows, nous avons basé ce cours sur la connaissance des système complexes adaptatifs (ou vivants), sur la dynamique qui leur est propre et sur les moyens d'interagir avec eux. Nous nous sommes également inspirés des travaux:

  • de l'oncologue suédois Karl-Henrik Robèrt, fondateur de l'ONG det Naturalinga Steget, une organisation vouée à l'enseignement des principes du DD;
  • de Fritjof Capra, co-fondateur du Center for Ecoliteracy à San Francisco, une ONG qui appuie les écoles américaines (K-12) dans leur effort pour intégrer le DD dans leur curriculum;
  • de David Orr, pionnier de l'EDD et auteur des livres intitulés Ecological Literacy (1991) et Earth in Mind (2004);
  • de Hunter Lovins, fondatrice du premier MBA portant sur le DD et le capitalisme naturel en Amérique du nord;
  • du programme intitulé Transformative Learning for Sustainable Living du collège Schumacher en Angleterre, première institution à offrir, en plus, une maîtrise sur une économie de transition (MA in Economics for Transition), dont l'un des professeurs, Rob Hopkins, a fondé le mouvement international Transition Towns qui connaît une croissance fulgurante partout dans le monde.

Nos recherches nous ont démontré que l'éducation relative au DD doit être centrée sur la connaissance de la vie et de ses processus à tous les niveaux du système, de la maternelle à l'université. De plus, nous croyons que les caractéristiques et la dynamique des systèmes complexes, ainsi que la façon d'interagir avec eux, font partie « des connaissances et des compétences essentielles à développer chez les étudiants des cégeps et des universités dans le cadre de l'EDD ».

Michel Montpetit, Université de Sherbrooke

Céline-Coralie Mertenat, Université de Montréal

Verdir le diplôme d'architecture au Canada : un forum académique national

Les activités humaines génèrent des pressions majeures sur les ressources de la terre dont les retombées sur les sociétés soulèvent d’inquiétantes préoccupations. Les architectes, comme vecteurs du changement, peuvent jouer un rôle significatif dans la poursuite d’une société plus responsable envers l’environnement, autant pour les générations actuelles que futures, mais à condition qu’ils prennent une part active aux transformations. Ainsi, les universités canadiennes se retrouvent devant le défi de revoir leurs cursus afin de préparer les étudiants à prendre de telles responsabilités envers l’avenir.

C’est en réponse à ces défis, qu’est né « Verdir le diplôme d’architecture au Canada ». Ce projet se veut à la fois un lieu d’échange d’idées, de ressources et d’expertise sur l’intégration du développement durable dans les cursus des dix Écoles canadiennes d’architecture. Dans ce forum virtuel national, chaque université a l’opportunité de poser des questions sur des enjeux majeurs, d’en débattre et d’y répondre. Ce processus permet des échanges riches et réflexifs autour d’idées souvent divergentes sur les modèles, les outils et les structures de la formation en architecture. 

Les défis que représente le passage d’un curriculum disciplinaire à un curriculum « multi » voir « trans » disciplinaire est innombrable. Lorsque cet enjeu a été débattu au niveau facultaire à l’Université de Montréal, de nombreuses et divergentes inquiétudes ont été soulevées de la part des professeurs, des chercheurs et des étudiants. Cette division des points de vue amène un double constat : la crise des pratiques traditionnelles de l’architecture et le besoin de préparer les futurs diplômés à s’ajuster aux transformations sociétales actuelles. En effet, deux crises parallèles surgissent : la perte de respect pour la discipline de l’architecture (incluant ses qualités sculpturales, esthétiques et tectoniques, en lien avec la qualité de sa conception) et en même temps, la prise de conscience des architectes, de l’urgence de prendre une place de leader dans le développement durable (là où l’éthique, l’esthétique et la technique s’entremêlent), s’ils ne veulent pas être marginalisés. Et ce n’est pas au niveau de la motivation des étudiants, mais bien au niveau de l’engagement des professeurs et de la reconnaissance de la société.

Dès lors, la transdisciplinarité revêt une apparence paradoxale; elle représente à la fois la crainte de perdre des aptitudes disciplinaires versus la nécessité de répondre à de nouvelles conditions sociétales.  Une piste de solution se dégage. Ces transformations passeront par un retour à une situation où l’architecte est formé professionnellement à travers et pour un contexte transdisciplinaire, lié au processus de design intégré. L’objectif de cette communication est de présenter le projet de « Verdir le diplôme » et les réflexions autour de la transformation de l’enseignement et de la pratique de l’architecture.

Session 2

Jean-François Léonard, Cégep de Victoriaville

Antonin-Xavier Fournier, Cégep de Sherbrooke

Valérie Lacourse, Collège de Rosemont

Soutenir l'intégration de contenus environnementaux dans les programmes pré-universitaires en vue du développement durable

Depuis une dizaine d’années, plusieurs institutions collégiales du Québec se préoccupent de l’intégration de contenus environnementaux aux curriculums scolaires. Certaines institutions proposent déjà des profils orientés vers l’étude d’enjeux environnementaux. Parmi celles-ci, le Collège de Rosemont  offre un profil  «environnement» au sein de son programme de sciences humaines , une attestation d’études collégiales (AEC) en gestion et prévention environnementale ainsi qu’une orientation «santé et environnement» au programme de sciences de la nature. 

Une  étude réalisée en 2009 , par des enseignants du Cégep de Saint-Hyacinthe et portant sur les stratégies pédagogiques d’éducation relative à l’environnement (ERE), a révélé que le facteur qui aiderait le plus les enseignants à intégrer l’environnement à leur cours serait la disponiblité d’outils pédagogiques et une formation en ERE. De ce constat, le Centre d’étude en responsabilité sociale et écocitoyenneté (CERSÉ) du Collège de Rosemont et l’AQPERE se sont engagés dans une démarche innovatrice en développant un projet de recherche appliquée visant à former des étudiants éco-responsables.

Une première phase réalisée à l’automne 2010 a permis d’examiner les plans d’études de six cours des programmes pré-universitaires et d’identifier les contenus environnementaux s’y rattachant de façon plus pertinente. Pour chacun des cours étudiés, une multitude de ressources ont été répertoriées :  livres, articles scientifiques et grand public, sites Internet, documents audio-visuels, conférenciers, sorties sur le terrain, sont autant d’options pédagogiques offertes aux enseignants. Poussé par l’intérêt du personnel enseignant, une deuxième phase a permis d’ajouter douze autres cours au projet, couvrant au total près de la moitié des cours offerts aux programmes pré-universitaires.

Cette recherche a mené à la création d’un répertoire de ressources récentes traitant d’enjeux environnementaux variés, ancrés dans l’actualité régionale et internationale. Ce répertoire est accessible sur un portail en ligne et peut être bonifié par les enseignants du Collège de Rosemont. Éventuellement, cet outil en ligne pourrait aussi bénéficier à l’ensemble du réseau collégial du Québec.

Session 3

Anouk Desjardins, École polytechnique de Montréal

Intégration du développement durable par les principes et la démarche de conception d'un cours projet

Le cours ING4901 – Projet intégrateur en développement durable est un cours projet pluridisciplinaire optionnel de six crédits offert en un trimestre de quinze semaines aux étudiants de tous les programmes de génie de la dernière année du baccalauréat, ce qui est exceptionnel à l’École Polytechnique de Montréal. Le cours est offert depuis le trimestre hiver 2008 et en est à sa sixième prestation. À la troisième prestation du cours, à l’automne 2009, une entente avec l’École d’Architecture de l’Université de Montréal a été établie et des étudiants de dernière année du baccalauréat inscrits au cours ARC3012B – Atelier formes et technique ont été intégrés aux équipes pluridisciplinaires d’étudiants en génie pour les sessions d’automne, et un enseignant en architecture a joint l’équipe professorale pour encadrer les étudiants en architecture. L’intégration des étudiants en architecture a permis de renforcer l’aspect pluridisciplinaire du cours et de plonger les étudiants dans un contexte près de la réalité.

Les étudiants en génie et en architecture travaillent à la conception d’un projet réel qui s’articule autour d’un bâtiment durable et qui inclus également le traitement de l’eau et des rejets, la production locale d’énergie et les impacts du transport dus à la localisation géographique du bâtiment. En plus d’intégrer des notions techniques apprises au baccalauréat, les étudiants doivent proposer des solutions à un projet ouvert et complexe dans une perspective de développement durable, ce qui implique la prise en compte et l’équilibre des éléments environnementaux, économiques et sociaux, ces derniers étant souvent négligés dans la pratique. Au-delà de l’intégration des notions techniques acquises au cours du baccalauréat et l’intégration du développement durable, le cours initie les étudiants à la conception intégrée, pratique de plus en plus courante dans la conception de bâtiments verts, et au travail d’équipe pluridisciplinaire. Un des fondements du développement durable est la transversalité, concept difficile à mettre en application, mais qui assure le succès d’un projet parce que les contraintes et objectifs de toutes les disciplines sont pris en considération dès le début du projet. Cet aspect est renforcé par l’intégration des étudiants en architecture et prend une place importante dans le cours.

Par l’encadrement et les activités du cours les enseignants encouragent les étudiants à travailler ensemble et à éviter le travail en silo, malgré le langage technique différent des membres de l’équipe. Les enseignants encadrent la démarche de conception des étudiants, proposent des activités impliquant des professionnels de différents domaines pour les soutenir techniquement et les guident pour la prise en compte du développement durable tant par les principes que la démarche de conception.

Nicholas Clermont, Université Laval

Stratégie d'intégration du développement durable dans le curriculum du baccalauréat : exemples pratiques à l'Université Laval

En mai 2009, l’Université Laval a ajouté à son Règlement des études que tout programme de baccalauréat doit permettre d’initier les étudiants et étudiantes aux enjeux du développement durable afin de leur permettre d’agir de façon responsable dans leur milieu. Cette modification au Règlement des études témoigne l’université envers sa mission et le développement durable.

Cette conférence propose de présenter la stratégie mise de l’avant par l’Université Laval afin d’intégrer les principes et valeurs du DD dans le curriculum de baccalauréat. Il sera notamment question de l’approche développée pour d’encourager l’interdisciplinarité au sein des programmes de formation dans le but d’intégrer le développement durable aux programmes de formation. De plus, en mettant l’emphase sur les exemples pratiques il est possible de faire le lien entre les méthodes proposées et les actions concrètes qui en découlent.

Ainsi, plusieurs exemples de réalisations vous seront présentés. Ceci permettra de voir la portée de la stratégie mise en place et de voir différentes approches afin d’encourager l’interdisciplinarité tout en initiant les étudiants et étudiantes aux enjeux du développement durable.  Parmi l’ensemble des réalisations à l’université Laval, trois vous seront présentés soit :

  • Le cours DDU-1000 les fondements du développement durable
  • Le cours GSC-1000 Méthodologie de design en ingénierie. 
  • Le profil en développement durable

Il sera par la suite possible de réfléchir sur les moyens développés en vue de créer un climat favorable à l'intégration du développement durable dans la formation ainsi qu'exposer ses limitations.

Claude Villeneuve, Université du Québec à Chicoutimi

Éco-conseil, appliquer le développement durable au deuxième cycle universitaire

Depuis 2001, l’université du Québec à Chicoutimi (UQAC) accueille  au  Département des sciences fondamentales le DÉSS en Éco-Conseil, une  formation intensive de deuxième cycle qui vise à former des professionnels du développement durable. Cette formation se caractérise par sa  transdisciplinarité, son ancrage dans l’action et son originalité par rapport à l’enseignement universitaire traditionnel. En 2008, un programme court de développement durable a été développé dans la foulée au DÉSS  en  Éco-Conseil pour accommoder les étudiants désireux de s’initier au  développement durable à distance et en 2010, un programme court sur la gestion durable du carbone forestier s’est ajouté. En mai 2011 sortiront les premiers diplômés de la maîtrise par cumul en Éco-Conseil, une autre innovation de l’UQAC.

Parmi les éléments originaux de ces formations, la mise en œuvre du développement durable par les étudiants, tout au long de leur cursus est inscrite dans la théorie comme dans la pratique. Après dix cohortes, la formule s’avère non seulement reproductible, mais on peut en formaliser les lignes de force et les clés de la réussite.Parmi celles-ci, on peut noter la multidisciplinarité des étudiants et des formateurs, l’investissement personnel, la pensée complexe, les compétences en communication, le dialogue interculturel et une connaissance large des problèmes d’environnement. Plus de cent diplômés sont issus de ce programme innovateur qui a pris naissance en Europe depuis qu’il est dispensé au Québec. Ils se distinguent à de multiples égards sur le marché du travail.

Catherine Figuière, Université de Grenoble

Former des économistes au développement durable : les enjeux d'une expérimentation niveau Master

La carte des formations offertes aux étudiants permet de suivre de nombreux enseignements sur le développement durable en première année de Master. En effet, de nombreux cours portent sur l’eau, l’énergie, la gouvernance mondiale du régime climatique, etc. (les programmes seront fournis en annexes de la communication, ainsi qu’un rapide rappel de l’organisation des diplômes universitaires français). De plus, les étudiants peuvent choisir un séminaire (66h de cours + mémoire de recherche) intitulé « Développement durable et stratégie d’entreprise » qui leur permet de s’approprier les fondamentaux tant dans le champ du développement durable (historique, concept de durabilité, écologie industrielle, croissance verte, etc.), que de la stratégie d’entreprise dans ce domaine (Gouvernance d’entreprise, RSE, Parties prenantes, études de cas, etc.).

Néanmoins, alors qu’ils sont nombreux à souhaiter continuer leur spécialisation dans le cadre d’une seconde année master professionnalisante, ces étudiants font plutôt le choix de s’orienter vers une spécialité « pro » intitulée « Expertise socio-économique et conduite du changement organisationnel » (E2C) ; spécialité qui n’aborde pas explicitement la question du Développement Durable.

Cette dernière développe en effet un apprentissage à la conduite du changement en s’appuyant sur le champ pluridisciplinaire des sciences sociales du travail (économie, gestion, droit, sociologie). Elle vise à développer les aptitudes en matière de méthodes (participatives notamment) et d’outils de l’expertise pour conduire des stratégies de changement (études, diagnostics, enquêtes, évaluations) adaptées au contexte de mutation permanente des organisations. Cette formation privilégie ainsi trois domaines de compétence : la conduite du changement, l’innovation sociale et l’appui technique au pilotage du changement.

Cette contribution mettra en évidence la pertinence de ce « bricolage » pour former des économistes correspondant aux attentes des employeurs soucieux de développer des pratiques durables dans leur organisation. En effet, les étudiants concernés trouvent, année après année, en fin de master, des emplois d’économistes dans le champ du développement durable (Chargé de mission « écosystèmes marins », Animateur cluster Rhône-Alpes énergie renouvelable, Responsable Agenda 21 dans une commune de 8000 habitants, Chargé de mission développement durable à la Banque de France, etc. –les différents postes seront détaillés en annexe).

Ces parcours, associés à des stages dans des entreprises ou des collectivités territoriales, en conjuguant des connaissances théoriques, acquises en première année, à des outils et des méthodes centrés sur la conduite du changement, indispensable au processus favorisant la mise en place des principes du développement durable, viennent donc bien répondre à des attentes en matière d’emplois dans les métiers réservés aux économistes.

Session 4

Marc Boutet, Université de Sherbrooke

Pour un leadership étudiant vers l'écodéveloppement des universités et des cégeps

Les étudiants et les étudiantes sont les principales ressources des institutions d’enseignement supérieur pour les orienter vers un écodéveloppement durable.  Eux qui vivent au quotidien sur le campus doivent être au cœur d’une telle transformation. Dans cette communication, nous exposerons d’abord un plan d'écodéveloppement qui vise à favoriser le passage de l'intention aux actions en misant sur les étudiantes et les étudiants pour transformer les multiples aspects de la vie universitaire. Ce plan mise sur les riches ressources de la population étudiante pour faire des universités et des cégeps des institutions exemplaires, non seulement par le cadre de vie qu'elles offrent mais aussi, et surtout, par le contenu de leurs programmes de formation et de recherche.

Un élément central de ce plan est l'apprentissage du service communautaire par lequel les compétences des étudiantes et des étudiants peuvent être mises au service de la communauté. C’est pourquoi nous discuterons également des enjeux et des conséquences d'un tel engagement citoyen pour un avenir viable, notamment à la lumière des résultats d'une analyse faite dans le cadre d'un cours d'éducation à l'environnement et au développement durable offert à l’Université de Sherbrooke.

Dans un troisième temps, nous décrirons un projet de création d’un portail web qui permettrait à des étudiantes et des étudiants de l’Université de Sherbrooke de faire profiter des organismes œuvrant dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement (ERE) et au développement durable (EDD) des compétences disciplinaires développées dans leurs cours. Sur un tel portail, les étudiantes et les étudiants seraient invités à soutenir les intervenants éducatifs de divers programmes d’ERE et d’EDD en les aidant à trouver des solutions aux problèmes qu’ils rencontrent pendant la réalisation de projets éducatifs pour l’environnement et le développement durable et à enrichir leurs interventions par l’apport des multiples disciplines enseignées à l’université. Les objectifs de formation poursuivis seraient les suivants :

  • Favoriser l’engagement des étudiantes et des étudiants universitaires pour l’environnement et le développement durable.
  • Développer leur capacité à percevoir la contribution de leur discipline à la résolution de problématiques environnementales et de développement durable.
  • Développer leur capacité à mettre en relation divers savoirs pour comprendre des enjeux environnementaux et de développement durable.
  • Mobiliser leurs connaissances pour soutenir des actions en éducation à l’environnement et au développement durable.

Ce portail aurait également une fonction de recherche relativement aux enjeux de l’intervention éducative en ERE et en EDD. Il favoriserait notamment l’établissement de ponts entre pratiques éducatives, formation universitaire et recherche.

Table ronde

Animateur : Alain Webster, Université de Sherbrooke

Participant(e)s 

Patrik Doucet, Université de Sherbrooke

Carine Villemagne, Université de Sherbrooke

Keith Baxter, Université Bishop's

Marie-Hélène Laprise, Cégep de Sherbrooke